

Disclaimer : Tout appartient à JK ROWLING.
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CHAPITRE 7 : Enfin de bonnes nouvelles.
Au terrier, lorsque Ginny ouvrit les yeux, elle aperçut Hermione assise sur son lit, en train de la regarder.
- Tu me regardes dormir ou je me fais des films ? Lui demanda ironiquement la rouquine.
- Non. J’attendais que tu te lèves, c’est tout. Lui répondit le plus naturellement du monde Hermione. Je voudrais que l’on parle de ce qui s’est passé hier soir, si tu veux bien ?
- Oui, je crois que je n’ai pas le choix de toute façon. Qu’est ce que tu veux savoir ?
- Je voudrais savoir pourquoi tu t’es mise à pleurer lorsque Fleur t’a parlé de Harry ? La questionna son amie, le plus gentiment possible.
- Ecoutes, nous n’avions pas de nouvelles de lui, je me faisais du soucis et elle a sorti un truc comme quoi Harry ne m’aimait pas alors le stress m'a submergée c’est tout, lui mentit Ginny
- Tu es sûr qu’il n’y a que ça ? Tu me le dirais à moi, si il y avait autre chose ?
- Oui Hermione, mais il n’y a rien à ajouter. Tu peux me croire. Aller viens, on va prendre notre petit-déjeuner, j’ai une faim de loup-garou, enfin…je veux dire que j’ai très faim ! Allez viens !
Et toutes deux descendirent les escaliers pour se rendre à la cuisine. Mme Weasley faisait cuire les pan cakes, M. Weasley lisait la Gazette du Sorcier pour savoir ce qu’il pouvait se dire dans les journaux. Les jumeaux étaient là eux aussi, et parlaient avec les deux futurs mariés. Lupin et Tonks prenaient leur petit-déjeuner eux aussi pendant que Ronald et Charlie parlait Quidditch. Alors que Ginny s’apprêtait à s’asseoir, Fleur l’appela et lui demanda de venir avec elle. Elles s’installèrent sur le canapé puis Fleur prit la main de sa future belle sœur :
- Ginny, je tenais à m’excuser auprès de toi à propos de ce qui s’est passé hier. J’aurais dû tenir ma langue. Tu m’excuses ? Lui demanda la jeune femme aux cheveux blonds en lui faisant les yeux ronds comme lorsque Pattenrond, le chat de Hermione, désirait plus de lait.
- Oui je t’excuse Fleur. J’étais fatiguée et un rien m’énerve en ce moment. C’est oublié.
Fleur, qui était aussi discrète qu'un éléphant dans un frigo, ne put s’empêcher de pousser un cri de victoire avant de prendre Ginny dans ses bras. Prise sur le fait, la pauvre victime ne put que lever les yeux au ciel avant de réprimer un rire tout comme Bill à ce moment. Le petit-déjeuner reprit son court jusqu'à ce que Coq apparaisse à la fenêtre. Ron se précipita et prit la lettre.
- C’est Harry ! Il a répondu ! Ne put s’empêcher de crier Ron pour être sûr que tout le monde l’entende. Un sourire s’afficha sur toutes les têtes des gens présents dans cette pièce. Le nœud que Ginny avait au creux de l’estomac, se desserra tout à coup. Ron lut la lettre à haute voix, puis reprit sa place et continua de manger. Son visage ne reflétait plus aucune inquiétude mais du soulagement.
- C’est merveilleux ! Mais il faudra fêter l’événement. On n'est pas majeur tous les jours. Il faut lui préparer quelques chose, déclara Molly, le sourire au lèvre. J’irai au chemin de traverse aujourd’hui. Ron, Hermione et Ginny, vous viendrez avec moi ?
- Et nous aussi maman, rectifia Fred. Ce n’est pas parce que nous sommes des « hommes » maintenant que l’on ne peut plus sortir avec notre famille.
- Surtout qu’il doit y avoir cette superbe fille qui tient le magasin en face du notre, ça tombe bien, j’aimerai tellement lui faire découvrir mes charmes, déclara Georges.
Un fois le déjeuner terminé, tout le monde se prépara pour sortir. Tonks se dirigea vers la porte, suivie par Remus lorsque Fleur l’interpella.
- Nympha…Tonks ! Je peux te parler une minute.
- Oui bien sûr, déclara la jeune femme qui ce jour là, avait opté pour un chignon de couleur orange.
- Voilà, pour hier je voulais m’excuser pour ce que j’ai dit sur toi et sur Remus. Je suis très contente pour vous deux. Je trouve ça excellent qu’un couple puisse être heureux tout comme Bill et moi !
- Oh moi aussi, je suis désolée. J’étais en colère. Je n’aime pas voir les autres pleurer. N’en parlons plus.
La métamorphomage allait se retirer, lorsque Fleur la retint par le bras.
- Oh j’ai encore oublié quelque chose. Tu sais que je suis française et que pour mon mariage peu de monde de mon pays viendra. Et comme tu es la seule fille de ma génération que je connaisse, je voulais te demander si tu accepterais d’être ma demoiselle d’honneur ? J’ai déjà une de mes amies, mais j’aimerais bien quelqu’un d’ici aussi.
Nymphadora ne s’attendait sûrement pas à ça. Plutôt quelque chose du genre « tes cheveux pourraient avoir l’air naturel le jour de mon mariage, si ça ne te gène pas. Je ne voudrais pas que l’on te remarque plus que moi ». Ce geste la toucha, c’est pourquoi elle répondit dans un sourire:
- Oui bien sûr, je serais ravie.
Fleur lui rendit son sourire puis se dirigea vers son amoureux.
Le soir, tout le monde avait un cadeau à offrir à Harry. Les jumeaux avaient pu parler à leur vendeuse, qui les avait envoyés balader. Tous deux firent comme si de rien n’était mais paressaient déçus. Fleur devenait de plus en plus envahissante de question. (Un exemple parmi tant d’autres : Fleur désirait savoir comment les gens seraient habillés le jour de son mariage pour qu’elle puisse accorder les confettis avec les tenues des convives). Ginny se sentait enfin heureuse puisque dans deux jours, elle pourrait enfin voir l’homme qui habitait ses pensées. Ron et Hermione ne passaient pas beaucoup de temps ensemble mais, ne cessaient de se lancer des regards, à chaque fois qu’ils le pouvaient.
Le lendemain, ils passèrent tous la journée à s’occuper de la maison. Les hommes étaient dans le jardin. Ron et les jumeaux s’occupaient du dégnomage pendant que Bill, Charlie et Arthur tondaient la pelouse et installaient les tables pour le mariage.
Les filles s’occupaient de l’intérieur. Hermione et Ginny préparaient des banderoles pour l’anniversaire de Harry, pendant que Molly et sa future belle-fille rangeaient la maison à fond. Le soir venu, tout le monde était épuisé et tous allèrent se coucher sans manger sauf Ron qui, comme à son habitude, avait toujours faim.
De son côté, Harry ne pensait sous aucun prétexte à son anniversaire. Le fait que l’on puisse lui souhaiter ne lui venait même pas à l’esprit. Pendant ces deux jours, Harry sortit de sa chambre plus souvent que durant les semaines passées. A chaque fois qu’il voyait Dudley, il l’interpellait et lui lançait d’une façon rebelle :
- Eh Big D ! Plus que deux jours et tu vas en voir de toutes les couleurs…
- T’as... t’as pas pas intérêt ! Et puis tu... tu peux pas te servir de la magie d’abord, bégaya d’inquiétude Dudley.
- Tu te trompes mon cher Dudlynouchet adoré ! Je serai majeur, moi, dans deux jours. Et donc je vais pouvoir me venger de tous ce que ta famille m’a fait.
Et Harry repartait dans sa chambre le visage rayonnant devant l’air terrifié de son cousin. Harry prépara sa valise le soir venu. Il n’arrivait pas à trouver le sommeil. Trop de question lui trottaient dans la tête. Comment allait-il être accueilli ? Ron et Hermione voudraient-ils toujours venir avec lui ? Et surtout comment allait-t-il réagir en revoyant Ginny ? Et elle, comment se montrerait-elle en sa présence ?
Finalement la fatigue l’emporta sur lui et Harry sombra dans un sommeil léger.
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