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CHAPITRE 8 : Vengeance bien méritée


Lorsque Harry se réveilla, il était 7hoo du matin, il se prépara, vérifia si il n’avait rien oublié comme affaire dans cette chambre. Hedwige était debout elle aussi. Il lui remit de la nourriture et de l’eau puis, prit sa valise et se dirigea vers la cuisine. Comme il s’en doutait, les Dursley avait l’air plus heureux que d’habitude. Leur cher hôte quittait définitivement leur maison, ce qui n’était pas pour leur déplaire. Harry se trouvait dans cette même « euphorie ». Il était désormais majeur et pouvait utiliser la magie librement. Il leur sourit, car dans sa tête il leur préparait un adieu mémorable :

- Bonjour tout le monde. Alors bien dormi ? Se plaisanta à dire Harry. Moi oui, c’était ma dernière nuit dans cette horrible maison, alors j’en ai profité.

Il se servit du jus d’orange et des pan cakes. Il s’assit à leur table devant le regard ébahi de Vernon, toujours cloué sur place après la réplique de son neveu.

- Tu t’en va a quelle heure de chez nous, demanda Pétunia en se servant du café.

- Oh ! Dans pas long temps, 8hoo pour être plus précis. Un ami de mes parent viens me chercher. En fait, c’était l’un de mes professeurs mais malheureusement, il a démissionné puisqu’il est un LOUP-GAROU, leur répondit le garçon aux yeux couleur émeraude en accentuant bien sur les deux derniers mots.

Devant cette révélation, Pétunia en renversa son café, Vernon s’étouffa avec sa banane, pendant que Dudley virait au cramoisi.

- Quoi ? Un loup-garou ? Tu amènes un loup-garou chez nous ? S’emporta Vernon dont la moustache frémissait sous la colère et la peur.

- Oh ! Mais ne vous en faites pas, il n’est pas dangereux…Quand on est aimable avec lui, mentis Harry.

Le petit-déjeuner continua, puis Harry remonta faire sa toilette. Il avait tout calculé, il avait un plan. Peu avant huit heure moins le quart, Harry redescendit et se dirigea vers les Dursley qui l’attendaient. Il s’assit et au bout d’un moment leur dit :

- Comme vous le savez et vous en réjouissait, je m’en vais de chez vous et je ne reviendrais pas, pour mon plus grand plaisir. Je suis majeur dans mon monde depuis ce matin. Par conséquent, je peux me servir de la magie en dehors de l’école. Avant de partir attendre mon ami LOUP-GAROU devant chez vous, je tenais à vous remercier de m’avoir gardez sous votre toit même si je sais que vous n’aviez pas le choix et moi non plus.

Vernon inclina la tête comme pour lui assurer qu’il avait bien raison de dire cela.

- Mais, je crois sincèrement que j’aurais préféré vivre avec le plus horrible monstre de la terre plutôt qu’avec vous, mais la vie en a décidé ainsi. Pour vous remercier de m’avoir fait vivre les plus horribles années de ma vie, je m’en vais sur le champs.


Puis Harry se leva et se dirigea vers le hall, mais avant de partir il se tourna une dernière fois vers les Dursley, sorti sa baguette et leur dit :

- Oh j’allais oublier. Merci encore, CRACBADABOUM ! !

Et leur cheminée s’écroula dans leur salon recouvrant tout sur son passage de plâtre, ainsi que les Dursley.

- Ça c’est pour toi, tante Pétunia, comme je sais que tu ADORES faire le ménage ! Se justifia le jeune sorcier.

Puis Harry visa avec sa baguette son oncle et cria :

- BLOCLANGUE ! ! ! Et ça c’est pour m’avoir si souvent crié dessus que j’en ai encore mal aux oreilles.

Vernon allait répliquer quand sa langue se bloqua dans sa bouche, l’empêchant ainsi de parler. Devant le visage de son mari, Pétunia se mit à pousser de petits cris de peur et se dirigea vers son fils pour le protéger.

- Et pour finir, ça c’est pour toi Dudley. Depuis que je suis tout petit, tu me traites comme ta poupée alors à toi de ne pas pouvoir réagir à ce qui t’arrive.

Il pointa une dernier fois sa baguette magique sur Dudley et prononça PETRIFICUS TOTALUS. Dudley lâcha alors sa mère et tomba sur le dos les bras en croix. Pas un centimètre de son corps ne pouvait bouger à par ses yeux qui se baladaient frénétiquement à la recherche d’une solution. Pétunia se mit à hurler cette fois si, tout comme son mari même si aucun son ne sortait de sa bouche. Harry leur sourit puis leur adressa un adieu et sortit de la maison, le visage radieux. Il avait réussi son coup à merveille.

Lui, Hedwige et sa valise se dirigèrent vers le coin de Privet Drive. Deux minutes plus tard, il vit un homme vêtu d’un pardessus en tweed miteux arriver. Il paraissait fatigué, mais heureux. Lorsqu’il aperçut Harry, il lui sourit et se mit à sa rencontre.

- Bonjour Harry. Je croyais te retrouver chez ta tante et ton oncle ? ! Pourquoi m’attends-tu ici ?

- Je n’avais aucune envie de rester plus longtemps chez eux vous comprenez !

- Oui bien sûr, mais ce n’est pas très prudent pour autant, tu aurais pu te faire attaquer même si tu n'es là que depuis 2 minutes ! C’est dangereux de rester dehors, le sermonna le lycanthrope.

- Je sais mais après ce que je leur avait réservé, je ne pense pas qu’ils me voudraient encore une seule seconde chez eux. Devant le regard interrogateur de Lupin, Harry continua son explication.

- Oui, je leur ai lancé trois sorts, un Cracabadaboum, un Bloclangue et un Pretrificus Totalus pour me venger de ces 16 ans d’enfer, et j’avais mes raisons.

- Oui, je m’attendais à ce que tu leur réserves quelque chose le jour de ton départ. Tu as eu raison, lui répondit Remus dans un sourire. Au fait Harry, bon anniversaire. J’ai un petit cadeau pour toi.

- Pour moi ? Mais il ne fallait pas. Le fait d’être libéré de ces gens, c’est déjà un magnifique cadeau ! Répondit le jeune homme, surpris par ce geste.

- Oh je n’ai rien acheté en fait, j’ai retrouvé dans des affaire à Sirius quelque chose qui te plaira j’en suis sûr. Ouvre-le avant que je t’en dise plus.

Lupin lui tendit un petit paquet recouvert d’un papier cadeau couleur vert émeraude. Harry le prit et l’ouvrit. A l’intérieur, se trouvait une magnifique bague. Celle ci était un argent. Elle représentée deux lianes entrelacées soutenant en cœur en émeraude. Devant le regard ébahi de Harry, son ancien professeur reprit la parole.

- Elle est belle, n’est-ce pas ? Comme tu dois t’en douter, elle appartenait à ta mère. James lui avait offert pour leur mariage. Je l’ai trouvée dans les affaire de Sirius. Je pense qu’il voulait te l’offrir pour ton 17 ème anniversaire, mais comme il n’est plus là…enfin voilà.

Ils restèrent silencieux un moment puis Harry décolla son regard du bijoux et s’adressa au loup garou :

- Merci, merci beaucoup, c’est vraiment un merveilleux cadeau. Mais savez-vous comment Sirius l’avait en sa possession ? !

- Je crois le savoir. Tu sais, la nuit où tes parents ont été tués, Sirius s’est rendu sur le lieu, après le drame. Je sais qu’il a trouvé les corps de tes parents et toi aussi. Il a dû prendre la bague de ta mère à ce moment la, lui raconta Lupin, dont la voix trahissait son émotion.

- Bon Harry il faut y aller, tout le monde t’attend avec impatiente. Suis moi.

- Mais où allons nous, on ne peut pas transplaner ici ?Alors comment allons-nous faire ?

- C’est simple, prendre le Magicobus.


Après cette déclaration, ils se dirigèrent vers une ruelle moins habitée, puis Lupin appela le fameux bus. En un éclair violet, celui-ci débarqua. Ce ne fut pas Stan Rocade qui les accueillit, mais une personne étrangère. Après avoir monté ses affaires avec l’aide de Remus, le Magicobus repartit dans un BANG  sonore. Ils s’arrêtèrent à plusieurs endroits. Harry prit vite le plis des nombreux arrêts du bus, puis au bout de 15 bonnes minutes, le contrôleur qui remplaçait Stan annonça :

- Prochain arrêt, la propriété des Weasley.


Lupin et Harry se tenirent prêt à débarquer. Un dernier BANG retentit puis le Magicobus s’arrêta. Lorsqu’il descendit, Harry sourit en voyant cette maison qu’il considérait un peu comme la sienne. Les deux hommes traversèrent le pré et s’arrêtèrent devant la porte. Harry avait le cœur qui battait la chamade car il se demandait toujours quel sort allait lui être réservé. Lupin frappa à la porte et une petite voix résonna à travers la serrure :

- Qui est ce ? demanda Mme Weasley.

- C’est Remus et je suis avec Harry, Molly.

Puis la porte s’ouvrit et Harry fut accueilli par les bras protecteurs de la mère de Ron.

- Oh Harry ! On était si inquiet de ne pas avoir de tes nouvelles ! Joyeux anniversaire mon chéri ! Allez entrez donc tous les deux.

Lorsqu’il entra dans la pièce, Harry fut tout d’abord déçu. Il s’attendait à être accueilli par ses amis, mais au lieu de ça, la pièce était vide. Il resta là, jusqu’à ce que Mme Weasley lui demande :

- Harry ça va ? Tu as fait bon voyage ?

- Oh oui, le meilleur de toute ma vie puisque je ne serais plus obligé de retourner à Privet Drive, déclara Harry qui essayait en vain de paraître heureux malgré la déception qu’il ressentait.

- Mais où sont les autres ? Demanda Remus, qui était au courant de la surprise réservé à Harry.

- Oh ils sont partis tôt ce matin pour aller voir Fred et George. Ils ont plein de décorations pour le mariage. Hermione est partie avec eux, elle ne voulait pas rester seule.

- Je pensais les voir ce matin, tant pis je leur parlerais plus tard, lui déclara Harry visiblement déçu.

Molly se plaça devant Harry, et devint toute rouge d’excitation. Elle sortit sa baguette et lui dit en souriant :

- Au fait mon chéri, bon anniversaire ! ! ! ! FINITE INCANTATEM ! !


Tout à coup, il y eu comme une petite explosion dans la pièce qui fit fermer les yeux à Harry. Lorsqu’il les rouvrit, des banderoles, des cadeaux arpentaient la pièce. Harry laissa échapper un « waouh ! ! » d’extase devant cette surprise de taille. Tout de suite après, le reste de la famille Weasley ainsi que quelques invités sortirent du salon en lançant un JOYEUX ANNIVERSAIRE HARRY ! ! !


Harry fut percuté par Hermione qui le prit dans ses bras :

- Oh Harry ! Ne nous refait plus jamais ça ! Tu ne peux pas savoir la peur que l’on a eu, Ron et moi, on a cru que tu avais fait une bêtise mais maintenant tu es là ! ! Oh Harry.

Puis elle le relâcha pour qu’il puisse enfin respirer. Ron était juste à coté et lui souriait. Il avait retrouvé ses couleurs. Il lui lança un bon anniversaire crétin  et lui tapa dans le dos amicalement. Fred et Georges arrivèrent à leur tour et lui lancèrent des confettis au visage sur lequel on pouvait voir sa photos en mouvement ainsi que l’âge qu’il avait maintenant. Harry n’en revenait pas de leur réussite commerciale, ils étaient devenus des rois dans leur domaine. Devant le regard impressionné de Harry, Fred déclara,

- On a eut l’idée de ces confettis après le tournoi des trois sorciers. Tu te rappelle des badges qu’avait fait Malefoy ? Et ben c’est un peu le même principe, lui répondit il avant de l’attaquer de ruban chatouilleurs.

Tonks vint à son tour et le serra dans ses bras avant de déclarer d’un façon très sérieuse qui ne l’était pas du tout :

- 17 ans ? ! Je croyais que tu n’en avais que 13 ! ! J’ai dû mal compter.

Ils éclatèrent tous de rire devant l’expression de la jeune femme qui avait gardé son sérieux pour la blague. Puis celle-ci se dirigea vers Remus et l’embrassa timidement (être timide ne faisait pas partie du vocabulaire de la jeune métamorphomage). En les voyant, Harry ne put s’empêcher de sourire de bonheur pour eux. Au moins un couple sur terre s’était trouver pensa-t-il. Ensuite vint Kingsley et Maugrey qui le saluèrent et lui souhaitèrent un bon anniversaire, (Maugrey ne put s’empêcher de lui dire : vigilance constante ! !) puis ce fut au tour de monsieur Weasley et Charlie, et pour finir Bill et Fleur. Quand celle-ci eut fini de lui dire combien elle le trouvait mature pour son âge, Harry se risqua à chercher dans la pièce la personne qui manquait. Lorsqu’il trouva Ginny, leur regard se croisèrent. Harry détourna les yeux de peur qu’il réagisse bizarrement au fait de la revoir. Devant cette réaction subite, Ginny se sentit honteuse et se réfugia dans sa chambre. Elle l’avait enfin revu et à ce moment précis, celui qu’elle aimait de tout son cœur, lui détournait le regard.


Bill qui avait observé la scène, se dirigea vers le nouveau majeur et le prit en aparté.

- Harry je suis au courant pour toi et ma sœur, pour tout. Elle m’a tout raconté. Il faut que tu saches que ta décision l'a profondément touchée. Elle n’est plus la même. Elle t’aime tu sais, il faudrait que vous vous parliez et que vous mettiez les choses au point, tu ne crois pas ? lui expliqua le futur marié.

- Oui mais elle était d’accord avec cette décision même si ce n’est pas ce que l’on désire tout les deux le plus au monde ! lui répliqua Harry dont ses pensées étaient embrumées par les images de la belle rouquine.

- Elle te suivra dans tous tes choix même les plus stupides tu sais, mais elle voudrait au moins te parler pour te dire tout ce qu’elle a sur le cœur. Vas y je t’en pris et essaie de te trouver compréhensif.

- Oui je vais essayer. Merci


Puis Harry se dirigea en catimini vers l’escalier et le monta. Arrivé à l’étage, il se dirigea vers la chambre de sa bien aimée frappa puis entra. Au moment où il l’aperçut, son sang ne fit qu’un tour, mais Harry fit comme si de rien n'était. Ginny se retourna et lorsqu’elle le vit, elle lâcha le verre qu’elle avait entre les mains qui s’écrasa par terre. Ils restèrent quelques secondes à se contempler jusqu’à ce que la jeune fille s’accroupisse par terre pour ramasser les débris. Harry vint à sa hauteur et lui prit la main . Lorsqu’ils se touchèrent, tous deux furent envahis par une chaleur intense. Harry se décida à parler :

- Ginny ? Il faut que l’on parle lui, dit le jeune homme.

- Pourquoi, il n’y a rien à dire, à part que tu as fait comme si je n’existais pas tout à l’heure, railla Ginny,

- Si, il faut que l’on parle, de tout ça. Je viens de discuter avec Bill et…

-Oui je sais qu’il allait le faire. Très bien, mais avant il faut que je nettoie ça, dit celle-ci avant de se remettre à nettoyer.

- Attend laisse moi faire, je peux me servir de la magie maintenant, REPARO !

Puis le verre reprit son aspect d’origine. Harry prit la main de Ginny et l’emmena s’asseoir vers son lit. Ils se regardèrent un moment avant que la rousse ne dise quelque chose :

- Tu m’as manqué tu sais ! J’ai pas arrêté de penser à toi…et à nous aussi, même si il n’y a plus de nous, lui avoua la jeune Gryffondor sans le regarder dans les yeux.

- Moi aussi j’ai pensé à ça, tu n’es pas la seule, lui dit Harry qui lui, la regardait dans les yeux.

- Pourquoi n’avoir pas répondu aux autres lettres ? Qu’est ce que tu as fait pendant un mois ? lui demanda Ginny,

- J’ai beaucoup réfléchis à tout ce qui arrive en ce moment et j’ai cru favorable de vous tenir éloigner de moi pour qu’il ne vous arrive rien. Mais j’ai eu tort sur quelques points.

- Alors tu as changé d’avis ? Tu…Tu es de nouveau d’accord pour que l’on…

Mais Harry lui coupa la parole en lui posant le doigt sur la bouche. Puis celui-ci fit non de la tête. Ginny sentit ses yeux la brûler mais ne désirait pas lui montrer sa peine. Elle lui dégagea la main avant de détourner le regard.

- Ecoutes Ginny, il ne faut surtout pas qu’il t’arrive quelque chose ! Je ne le supporterais pas, je ne me le pardonnerais pas non plus. Ce serait tout de ma faute. Personne en-dehors des gens qui le savent déjà, ne doit comprendre ce qui s’est passé entre nous. C’est pour ton bien !

Ginny se leva d’un coup et le regarda dans les yeux :

- Et si moi je voulais plutôt mourir que de devoir t’oublier ? Tu y as pensé à ça ?… Non !

- Ginny j’y ai pensé, c’est pourquoi je voulais te dire cela.

Puis Harry se leva à son tour s’approcha d’elle et lui dit :

- Ginny je…je t’aime ! Et je t’aimerais toujours.

A ces mot, la rouquine ne put retenir ses nerfs et lui cria dessus :

- Tu m’aimes tellement que tu ne veux pas de moi ? C’est ça ?

- Non! Je te jure que d’être avec toi est mon rêve le plus cher, mais je ne veux pas te perdre c’est pourquoi je préfères faire comme avant et rester ami, tout en sachant que dans mon cœur tu es beaucoup plus que ça.

A ces mot la jeune fille oublia cette colère et se mit à pleurer. Harry la prit dans ses bras pour la consoler. Elle s’accrocha à lui comme pour ne plus jamais le quitter et releva la tête pour pouvoir l’embrasser, mais Harry détourna son visage avant de déclarer la voix cassée :

- Non Ginny sinon je ne pourrai pas tenir…Il ne faut pas plus entre nous, pour le moment.

Il lui fit un bisous sur le front et se dégagea de son étreinte. Ils se sourirent puis Harry déclara :

-Je suis sincèrement désolé mais il faut que tu respectes ce choix, s’il te plaît.

- Je le respecte, Harry, mais cela ne m’empêchera pas de t’aimer d’un amour fou, lui déclara la rousse avant de lui sourir.

- On ferait bien d’y retourner, les autres vont se demander ce qui se passe.

A ces mots il allait franchir la porte lorsque la voix de Ginny retentit :

- Et pour Ron et Hermione ? Ils vont bien voir qu’il y a quelque chose !Comment allons nous faire ?

- Nous allons leur dire la vérité, comme quoi on a rompu car on ne ressentais plus la même chose ! Oui , je sais ce n’est pas la bonne raison mais ça fera l’affaire.

- Harry, tu va te faire tuer par Ron si tu lui dis que tu m’as larguée ? Lui dit Ginny qui rigolait à présent. Elle pouvait enfin lui parler sans pleurer.

- Non je lui dirai que c’est toi qui l’a fait !

Ginny fit les gros yeux puis rigola tout comme Harry. Celui ci déclara :

- Je te promet que si je m’en tire après l’anéantissement de Voldemort, je ne te laisserai plus jamais seule, à part si tu ne veux plus de moi ?

- Ne dit pas de bêtise ! Allez viens on y va !

Et tout deux sortirent de la chambre pour retourner fêter l’anniversaire de L’élu ! ! !


Harry reçut pour ses 17 ans divers cadeaux :

De la part de Hermione et Ron, il reçut tout un lot de livre sur la magie la plus noire qui existe et comment la combattre (peut être y aurait-il quelque chose sur les horcruxes). Ginny lui offrit un assortiment de bonbons ainsi qu’une photos de eux deux en tenue de Quidditch. De la part des jumeaux, il reçut tout un attirail de défense fabriqué par eux même ( de la poudre qui explose dés que l’on la jette, des gants et un cape ensorcelés qui forme un bouclier, et plein d’autre petits gadgets), de la part de Tonks un livre sur la défense contre les forces du mal, des autres frères Weasley ainsi que Fleur, il eut la gamme complète des livres sur « comment s’occuper de son balais » et « comment être plus rapide que l’éclair ». Pour finir il eut de la part des parents de Ron un pull à son nom ainsi que des chocolats.


Ils firent tout de même la fête en sachant que dehors règnait la terreur. Harry passa la journée à raconter à tout le monde comment il s’était vengé des Dursley.

Puis le soir, Harry se décida à parler avec Ron et Hermione. Ils s’assirent au coin du feu et chuchotèrent pour ne pas être entendus des autres.

- Vous tenez toujours à vouloir me suivre dans ma tâche, leur demanda Harry

- Bien sûr mon vieux, on ne va pas se défiler lui assura Ron

- Mais Harry, il faudra leur annoncer. On ne va pas partir comme ça ? Quand allons nous leur avouer et quand allons nous partir et puis où ? Le harcelât Hermione.

- On ne peut pas gâcher le mariage de ton frère avec ça ! Ce sera peut être la seule bonne nouvelle de l’année, alors il faut tous en profiter. On leur dira lorsque l’euphorie de la fête se sera tassée et nous partirons peu de temps après.

- Oui tu as raison… A ton avis, où devrons-nous nous rendre ? le questionna Ron

- Je veux aller là où tout à commencer, je veux parler de Godric's Hollow. Par la suite, il faut que je retrouve le lieu où il a tué la dame qui possédait la coupe de Poufsouffe peut être aura-t-on un indice pour la suite. Pour les autres, je vais continuer mes recherche, leur expliqua le garçon à la cicatrice.

- Oui, mais pour l’instant je crois que nous devrions penser à nous faire discrets sur où nous allons au cas où Voldemort , arrête Ron c’est ridicule maintenant, au cas où il découvre notre intention.

- Oui, c’est certain.

A ce moment un hibou passa par la fenêtre et s’arrêta au niveau de Harry. Celui-ci reconnu l’écriture brouillon de l’expéditeur. Elle venait de Hagrid. Ron et Hermione se placèrent de part et d’autre de leur ami pour lire en même temps que lui :


Cher Harry


Je te souhaite un bon anniversaire de tout cœur, malgré les événements récents. Buck va bien, il se régale de furets. Graup a fait beaucoup de progrès, il arrive à se faire comprendre maintenant. Il est beaucoup moins violent. Je m’ennuie de vous trois et espère bientôt vous revoir. Je n’ai presque plus de visite depuis que le directeur nous a quittés mais je m’y fait petit à petit.


Encore bon anniversaire Harry et surtout amuse toi.

P.S. : maintenant que tu peux te servir de la magie, tu peux doter ton cousin d’oreilles de cochon qui iraient bien avec la queue qu’il a déjà reçu de ma part.


Ton ami Hagrid.


Après cela Harry décida d’aller se coucher. Il répondrait à Hagrid demain et lui dirait qu’il avait fait beaucoup mieux que ça en se qui concerne Dudley. Toute cette journée fut une merveilleuse surprise pour Harry. Toutes les personnes qu’il aimait le plus étaient présentes à part quelques amis y compris Hagrid. Mais Harry aurait tellement voulu que Sirius soit là ainsi que ses parents.

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