Disclaimer : Tout appartient à JK ROWLING, sauf une grande partie de l'histoire et deux personnages, Fionna Papillionis et Apolline Jorgensen.

Public : Tout public.

            Lily se demandait vraiment pourquoi Regulus souhaitait lui parler. Elle avait reçu son message depuis déjà trois jours. Elle ne lui avait toujours pas répondu d’ailleurs, pour fixer la date de leur rendez-vous. Trois jours, également, que Remus lui avait fait cette demande, qui l’avait tant touchée. En effet, suite à leur discussion sur l’enchantement Fidelitas, Remus avait demandé à Lily de devenir sa Gardienne du Secret, pour cacher sa lycanthropie. Cela prouvait bien la confiance qu’il lui portait.
Depuis leur dispute, Regulus et Sirius ne s’était pas reparlé. De temps à autres, Rogue se mettait à nommé Regulus de manière à ce que Sirius entende. Cela l’énervait un peu, mais il essayait d’y prêter le moins d’attention possible, pour éviter de faire plaisir à Servilus.

 

            Janvier se termina enfin, emportant avec lui, un peu de froid et les derniers flocons de l’hiver. Le vent soufflait au dehors, et le ciel était gris, mais la nature avait enfin ôté son manteau de glace. Lily était dans son dortoir et écrivait sa réponse pour Regulus.

 

 

« Cher RAB,

Il sera possible que nous nous voyions le 4 février au soir. Désolé de ne pas t’avoir répondu depuis si longtemps…

Bises et à dans trois jours.

LGE »

 

 

            L’après-midi se finissait et Lily se dépêcha donc pour cette raison d’aller à la volière pour trouver sa chouette Hydromel. Elle arriva finalement en haut de la volière. Elle sentait les derniers rayons de soleils lui caresser son visage. Elle ferma les yeux pour savourer cette sensation si agréable, dans le froid qui sévissait.
En rouvrant les yeux, elle regarda le parc sous ce soleil couchant, qui donnait, aux arbres, une magnifique teinte rouge. Son regard se promena dans le parc quand elle aperçut soudain le serpentard. Elle l’observa quelques secondes avant de se décider à aller le voir. Elle rangea rapidement son mot et descendu les escaliers de la volières en trombe. Arrivée en bas elle le chercha du regard.
C’est alors qu’elle le vit assis, en boule, la tête dans ses bras. Elle ralentit alors son pas, qui devint presque inaudible. Elle s’arrêta, alors qu’elle n’était plus qu’à quelques mètres de lui. Il pleurait. Oui Lily en était sûr.

 

- Regulus ? Demanda-t-elle, hésitante.

 

Il leva alors la tête, en sursautant. Il ne l’avait pas entendue arriver. Ses yeux étaient rougis d’avoir pleuré, et son visage trempé par les larmes.

 

- Va ten, je ne veux pas que tu me voies comme ça.

- Regulus, soit pas bête, je vais pas te laisser alors que tu ne vas pas bien

- Je vais très bien, cracha le serpent.

- Regulus, parle moi lui conseilla-t-elle

 

Regulus sanglota et tourna la tête pour ne pas voir Lily.

 

- Rien ne va Je voulais te parler début janvier, mais tu nas pas daigné me répondre.

- Jallais te répondre ! Se défendit Lily

- Le temps de le dire seulement.

- Non ! Si je suis là cétait pour cela. Regarde.

 

Elle sortit le parchemin et le lui donna. Il le prit et le lut.

 

- Désolé Je ne suis pas bien. Je ne voulais pas te répondre comme ça. Je naime pas montrer mes sentiments en plus. Pleurer cest un truc de fille. Un Serpentard ne pleure jamais, encore moins un Black. Ne le répètes surtout à personne.

- Regulus, toutes nos conversations ne concernent que nous, et personne dautre ! Je respecte tes choix. Mais je tiens à te dire que parfois il vaut mieux laisser sa fierté de « mâle » au placard : pleurer ça fait du bien et ça soulage.

- Si tu savais ce qui marrive

- Je suis là, confie-toi à moi. Tu peux tout me dire.

 

Elle le regarda intensément. Il était vraiment touchant, aussi impuissant. Elle déposa sa main sur son épaule, pour le réconforter.

 

- Sirius ne veut plus me parler.

- Pardon ? Mais vous êtes frères

- Jai fait quelque chose quil ne peut pas me pardonner, la coupa-t-il, dégoûté de lui-même. Il ne veut plus entendre parler de moi.

 

Cette phrase lui sembla familière Elle entendit alors la voix de sa sœur dans sa tête :

« ..Tu n’existeras plus pour moi, ton nom et ton existence seront rayés de ma vie... Je ne veux plus entendre parler de toi… »

Oui c’est cela… Sa sœur aussi ne voulait plus la voir, car elle la considérait comme responsable de la mort de leur mère. Mais que reprochait Sirius à son petit frère ?

 

- Regulus, pourquoi Sirius t’en veut-il ?

- Je lui ai parlé de la décision de mes parents.

- Quelle est-elle ?

- Ils veulent sallier aux Lord Noir

- Ils vont devenir Mangemorts ? Sécria la belle femme aux longs cheveux.

- Non, ils voulaient que Sirius le devienne

- Mais je croyais quil avait renié Sirius !

- Oui mais il était prêt à le revoir sil acceptait Ce quil na pas fait Il ma pris pour un fou.

- Oui je comprends souffla Lily.

 

Regulus pleurait toujours : il était désemparé. Lily le voyait bien, elle ne pouvait pas le laisser ainsi.

 

- Regulus, le fait de ne plus parler à Sirius te rend si triste ? Je peux aller lui en parler si tu...

- Non !! S’exclama-t-il

- Mais ça te rend si triste ...

- Si ce n’était que ça ... Ils ne veulent plus que je te voie, ils me menacent tous ...

- Qui ? S’emporta Lily.

- Sirius, Rogue, d’autres Serpentards que tu ne connais pas... Si mes parents apprenaient que je te parle je me ferais tuer... Au sens propre du terme... Et Sirius m’a menacé de le dire à James si...

- Pardon ?! S’énerva la rousse, qui venait de ce fait de couper la parole à Regulus. Mais ils ne vont pas bien. Ils n’ont pas à te dire qui fréquenter ou non, mais en plus je suis libre tout comme toi de te parler. Je ne suis la propriété de personne ! Regulus, ne t’occupe pas de ça, passe entre les mailles du filet.

 

Il ne répondit pas t continuait de pleurer. Elle le prit alors dans ses bras et le berça comme un enfant. Il s’accrocha à elle, toujours secoué par ses sanglots.

 

- Calme toi, enfin...

- Je me dégoûte ...

- Mais pourquoi ?

- Je suis faible et lâche...

- Non...

- Si ! Je n’arrive pas à tenir tête aux autres, je n’ai pas réussi à dire non à ma famille...

- C’est à dire ?

 

Lily avait peur de comprendre où il voulait en venir. Il enfouit sa tête dans le coup de la jeune femme.

 

- Regulus, que veux-tu dire ? Demanda-t-elle, d’une voix qui trahissait son inquiétude.

- Je n’ai pas réussi à dire non ... Répéta-t-il. J’ai accepté...

- De devenir...

- ... Un Mangemort, finit-il. Je suis nul... Pourquoi ... Mais pourquoi, n’ai-je pas refusé ?

 

Lily lui frotta le dos, en signe de réconfort. Elle attrapa le bras de Regulus pour vérifier, qu’il ne soit pas trop tard.

- Regulus, tu peux encore reculer... Tu ne fais pas encore partie d’eux, s’empressa de dire Lily.

- Mais si je me défile, je me ferais tuer, et ma famille aussi. Ils seront traités de couards.

- Regulus... Qu’est-ce que la honte par rapport à l’esclavage ? Tu as honte d’être esclave, bien souvent : alors mieux vaut la liberté... Nous risquons tous de mourir par ces temps...

- Sirius a déjà déçu ma famille. Je tuerai ma mère si je refusais de devenir serviteur du Seigneur des Ténèbres. Je ne veux pas les décevoir mais je ne veux pas devenir Mangemort...

- Réfléchis Regulus ! Tes parents ne sont pas immortels, alors qu’en as-tu à faire de les décevoir ! Tu es leur fils, ils ne peuvent pas te renier !

- Tu ne connais pas ma mère, ça se voit... Railla le jeune serpentard.

- Alors tu vas accepter de devenir hors la loi pour faire plaisir à tes parents !

- Je n’ai pas le choix ! Éclata-t-il en sanglot.

- On a toujours le choix... Encore faut-il le vouloir...

- Je n’ai pas ton courage, Lily... Je ne l’aurai jamais, souffla-t-il.

 

Il se replia sur lui et se remit à pleurer. Lily ne savait plus quoi lui dire. Elle se contenta de le serrer dans ses bras pour continuer à le rassurer.

 

- Tu as tes amis, tu peux compter sur eux, ils ne t’abandonneront pas, ne t’en fait pas.

- Je n’en ai pas, tu sais... Ce ne sont pas des amis, au sens propre du terme. Je dirais plutôt que ce sont des connaissances, voire des camarades, mais rien de plus, aucun d’eux ne me soutiendra jamais.

- Je suis là... Murmura-t-elle.

 

A ces mots, il plongea son regard de glace dans les yeux émeraude de la gryffondor.  Il se rapprocha d’elle. Son parfum. Lily l’aimait... C’était celui de James... Elle sentait son souffle chaud sur sa peau. Cela la fit frissonner. Le contact de leur regard restait intact, mais la tête de Regulus s’approchait de celle de Lily. James... Non, elle ne pouvait pas... Ce parfum lui jouait encore des tours.

 

- Regulus, non ... Je ne peux pas.

- Tu ne veux pas ?

- Regulus, tu es un ami, et il y a James.... Je te l’ai déjà dit !

- S’il te plaît, Lily... Juste un baiser, un seul...

 

Il approcha alors ses lèvres plus rapidement de celles de Lily, mais celle-ci tourna la tête. Le baiser n’atteint pas sa cible et finit sur la joue, juste à côté des lèvres.

 

- Regulus ! Cria-t-elle d’un ton qui se voulait plein de reproches. Je t’avait dit, me semble-t-il, il y a déjà plus d’un mois, que je n’accepterais pas une autre tentative de ce genre ! Oublie moi !

- Mais s’il te plaît un baiser, je ne te demande rien de plus, un seul et je t’oublie...

- Je ne peux pas je te l’ai dit ! Je suis avec James.

 

La phrase provoqua, chez le serpentard, comme un électrochoc. Ilse trouvait stupide et encore plus désemparé, ses derniers espoirs de bonheurs venaient de s’envoler.

 

- Je suis désolé, je ne savais pas, je n’aurais rien tenté autrement.

- Mais Regulus, je te l’avais pourtant dit !

- J’aurais tellement voulu que ça soit autrement. Tu es la première fille que j’ai aimée et que j’aimerais encore, mais je sais que rien n’est possible... Encore un rêve qui s’envole, dit-il amèrement.

- Mais tu le savais, je ne voulais pas que tu te fasses de faux espoirs ! J’aime James, je suis bien avec lui.

- Oui... Je te crois, si tu es heureuse alors je le suis, déclara-t-il, pas tout à fait convaincu de ce qu’il disait.

- Regulus...

- S’il te plaît Lily ‘ai vraiment besoin d’être seul... Franchement, je ne sais pas si je vais mieux ou moins bien qu’avant ton arrivée...

 

Cette remarque cinglante fit mal à Lily : elle ne pouvait pas le laisser comme ça.

 

- Je serais toujours là en cas de besoin, quelques soient tes choix... Tu resteras toujours Regulus Black, rien de plus, rien de moins. Je t’apprécie comme tu es. Je te soutiendrais quoi que tu fasses. S’il t plaît, fait moi plaisir, souris... Je t’écris demain c’est promis.

 

Il n’avait pas bougé la tête. Il n’avait pas bougé tut court, comme si Lily n’était plus là. Elle se pencha alors et l’embrassa sur la joue.
Cette fois-ci, le jeune homme réagit. Elle lui adressa alors un petit sourire qu’il lui rendit. Puis elle le prit dans ses bras pour lui dire au revoir. Il lui sembla alors qu’il lui avait adressé un vague « merci pour tout, Lily », mais elle n’en était pas sûre. Puis elle se releva.


Au loin, un jeune homme aux yeux chocolat regardait, derrière ses lunettes, la scène qui se déroulait... Il n’appréciait guère ce spectacle qui le rendait fou de jalousie. James se trouvait ici car il recherchait Lily... Mais il pensait la trouver seule. Chose qui n’était pas arrivée, puisque James avait vu le point qui représentait sa belle, sur la carte du maraudeur, s’approcher de celui qui représentait ce Regulus Black.

 

 

Lily se retourna et commença à se diriger vers le château, mais elle poussa un cri de surprise quand un animal passa devant elle et se stoppa aussitôt. Lily le reconnut : oui elle ne pouvait pas se tromper avec ses tâches beiges autour des yeux.

 

- Coucou toi ! Dit-elle en le caressant doucement. Je suis désolé, mais là je dois me dépêcher ! Je risque d’avoir des ennuis si je ne rentre pas tout de suite.

 

En effet la nuit était tombée, et Rusard risquait d’être aux aguets maintenant. James, sous la forme du cerf, essaya en vain de retenir Lily, car il voulait essayer de la faire parler, mais rien n’y fit.

Lily remonta rapidement les étages quand soudain...

 

- Lily !

 

Celle-ci se retourna et vit alors un James qui courrait, transpirant.

 

- D’où tu sors ? Dit-elle étonnée.

- Je te cherchais.

- Oh d’accord, lança-t-elle.

-  Et toi où étais-tu ?

- Je me promenais dans le parc...

« Prends moi pour un imbécile, vas..., pensa-t-il »

- Quelle drôle d’idée... Toute seule ?

- Eh bien oui ! Pourquoi pas ? Se défendit la rousse.

 

Mais James ne répondit pas. D’ailleurs il ne parla plus jusqu’à ce qu’ils arrivent enfin devant la grosse Dame.

 

- Waddiwasi ! Lança James.

 

El la Grosse Dames pivota pour laisser l’entrée libre. James savait que Lily lui avait mentit, mais il voulait qu’elle lui dise la vérité d’elle même. Fionna était assise entre Sirius et Remus, sur un canapé de la salle commune. En apercevant Lily entrer elle s’écria :

 

- Eh bien tu en as mis du temps pour envoyer ta lettre !

 

Encore quelque chose qu’elle lui avait caché... Lily jeta un regard meurtrier à son amie et James le remarqua. C’est peut-être pour ça qu’il craqua.

 

- Envoyer une lettre ? Mais non elle était partie se promener ! Ah ! Non j’y suis... Elle n’a pas dû envoyer sa lettre, ni se promener, mais plutôt parler avec un serpentard.... Regulus, je me trompe Lily ? Railla-t-il.

- James, comment sais-tu ? Tu m’as espionné c’est ça ?

- Et toi tu m’as mentit ! Cracha-t-il.

- Cornedrue ! Dit Remus sur un ton de reproche.

 

Alors James, qui ne voulait pas se disputer, se retira, en courrant, dévalant les escaliers. Lily était honteuse. Mais soudain Sirius se leva et s’approcha d’elle.

 

- Regulus, je lui avais dit de ne plus t’approcher...
- Eh bien, il l’a fait. Mais c’est moi qui suis allé le voir.

- Mais enfin Lily, mon frère est un imbécile, et en plus ...
- Je parle à qui je veux Sirius ! Ton frère est adorable, tout comme toi, quand tu ne t’énerves pas ! S’emporta-t-elle.

 

Puis elle se précipita dans son dortoir pour prendre un morceau de parchemin dans sa male.

 

- Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises !

 

La carte du Maraudeur apparut alors. Elle sortit de son dortoir et passa à toute allure devant ses amis, dans la salle commune. Elle rechercha James sur la carte. Il avançait dans le parc, assez rapidement d’ailleurs. Lily partit à sa poursuite. En observant plus précisément la carte, elle remarqua qu’il s’était arrêté dans une zone du parc qu’elle connaissait bien : celle où se trouvait son arbre préféré, le magnolia.

Arrivé sur place elle rangea sa carte, prit son souffle et s’avança vers l’arbre.

 

- James, s’il te plaît ne part pas, je dois te....

 

Mais James n’était pas là... Seul le cerf était allongé. Il paraissait triste. Mais un animal ne pouvait pas sembler triste ! Le cerf s’était levé en entendant Lily l’appeler. Ce cerf... Il comprenait si bien Lily... Trop bien... Et ces marques autour des yeux. Oui ! Tout devenait clair pour Lily : si James n’était pas là, et que la carte ne se trompait jamais, c’est que James était ce cerf... Et son surnom lui apparut alors plus clairement... Cornedrue. Qu’elle était bête... Pourquoi n’y avait-elle pas pensé avant ?

 

- Reprend ta forme humaine, Cornedrue, ou alors je m’en charge toute seule... Le menaça-t-elle.

 

James était pris sur le fait. Il reprit sa forme, sur le champ, devant une Lily à la fois, en colère et époustouflée

 

- Comment as-tu su ? Demanda-t-il.

- D’abord, votre carte ne se trompe jamais, hors, James Potter devait se trouver ici. Ensuite, le surnom que tes trois amis te donne est Cornedrue... Puis ton attitude n’est pas toujours très normale pour un animal. Tu me comprenais et tes taches autour des yeux m’ont aidée... J’ai fait un coup de bluff... Je devais tenter....

- J’aurais très bien pu être sous ma cape d’invisibilité ! Rétorqua James.

- Une cape d’invisibilité !? S’effara la jeune femme. Tu as encore beaucoup de secret ? Et après on me reproche de te cacher ce que je fais !

- C’est différent Lily !

- Ah oui ? Et en quoi est-ce différent ? Hein ? Dis le moi ! Tu m’as allègrement espionnée il y a quelques mois, ce qui explique que tu aies su tant de chose à mon sujet. Tu as profité de ta forme animagus pour m’espionner, James ! Tu aurais pu me prévenir que tu étais un animagus, si tu m’avais vraiment fait confiance !

- Mais Lily, toi tu me trompes ! Tu oses dire que t’espionner c’est pire ! Cracha-t-il.

 

Lily était furieuse et cette phrase fit qu’elle ne se contrôla plus. Elle gifla James.

 

- Comment oses-tu émettre de tels propos, James Potter ! Non, mais ça va pas ? Te tromper... Tu imagines des choses pareilles, et tu ne me fais pas confiance ? Hurla Lily.

- Non Lily, ce n’est pas...

- Tu dis m’aimer et me connaître depuis presque 7 ans, et tu m’accuses de te tromper ? S’écria-t-elle, l’estomac noué.

- Lily...

- Tu me déçois terriblement James..., le coupa-t-elle. Tout à l’heure j’ai parlé avec un ami... Oui, James, Regulus est un ami... Il a essayé de m’embrasser mais j’ai refusé... Parce que je lui ai dit t’aimer... Je lui ai parlé, je l’ai réconforté, parce qu’il n’allait pas bien... Lorsque tu étais juste mon ami, ne t’ai-je jamais réconforté de la sorte ?

- Si, Lily, mais tu n’avais personne à l’époque ! Se défendit le brun.

- Mais oui j’avais personne ! Mais que j’ai quelqu’un ou non ne modifiera jamais ma façon de soutenir les gens ! Et ce n’est pas lui que j’aime, c’est toi ! Malheureusement si tu commences à réagir comme ça au bout d’un mois, je ne m’imagine pas comment cela se passera dans 6 mois...

- Lily, je t’aime et je m’excuse, mais j’étais jaloux, enfin... Je suis jaloux. J’ai tellement peur de te perdre et je ne réalise pas encore ce qui est en train de m’arriver. Pardonne moi, mais je t’aime et je ne supporte pas de voir d’autres hommes autour de toi... Aide-moi, si tu veux, à ne pas être jaloux... La supplia-t-il.

 

Lily eut l‘impression de revenir trois ans en arrière. Oui, c‘est cela, lorsque sa mère était encore là : elle leur avait dit que les 3 phrases les plus difficiles à dire étaient « Je t‘aime », « Aide-moi » et « pardonne-moi ». Trois phrases si difficiles à dire. D’avoir entendu James les lui dire, avait complètement annihilé sa colère et sa rancune à l’égard du beau brun.
Lily regarda James, qui semblait triste, et mal à l’aise.

 

- Je te pardonne, mon chéri, dit elle avant de le prendre dans ses bras et de l’embrasser, amoureusement.

 

James n’en revenait pas. Cette fille était vraiment super. Elle arrivait à s’énerver comme une furie et à redevenir douce comme un ange, deux secondes après. A cela s’ajoutaient sa beauté et son intelligence... James était vraiment l’homme le plus heureux du monde. Lily cala sa tête dans le cou de son petit ami.

 

- Excuse moi James de m’être emportée. Mais que tu me prouves aussi peu de confiance m’a blessée, murmura-t-elle.

- Je suis désolé, si je pouvais faire quelque chose pour me faire pardonner... Je t‘aime trop pour vouloir te blesser... Je ne recommencerai plus jamais, je te le promets, lui susurra-t-il en la regardant droit dans les yeux.

- Ne fais rien... Dis moi juste, si tu as d’autres secrets... Ça évitera tout autre mal entendu.

- Je suis devenu un animagus pour Remus, tout comme Sirius et Peter... On se transforme à chaque pleine lune... Pour Remus, afin de le soutenir pendant ses transformations. Il ne peut rien nous arriver, tant que nous ne sommes pas sous nos formes normales. Les loups-garous ne attaquent qu’aux humains.

 

Ils s’assirent contre l’arbre.

 

- Je comprends mieux pourquoi Remus m’a dit que vous l’aviez soutenu, dit Lily, pensive et admirative.

- Vraiment ?

- Oui ! Au fait, en quoi se transforment les deux autres ?

- Patmol et Queudver ?

- C’est une réponse ou une demande de confirmation ?

- Un indice, à toi de chercher.

- Queudver ... Eh bien... Déjà Peter à une queue, une queue de ver... C’est un asticot ?

- Non pas du tout, mais oui il a une queue qui fait penser à un ver et Sirius ben pense aux étoiles...

- Peter... Un rongeur ! Avec une queue qui ressemble à un ver !

- Exact !

- Sirius, les étoiles .... Il y a la constellation de Sirius... Mais je ne vois pas... Attend cette constellation ne représente pas un chien ? Demanda Lily.

- Si pourquoi ? Répondit, innocemment, James

- Sirius est un chien ! Patmol ! S’exclama la jeune sorcière.

- Hum, tu es si douée, tu m’épateras toujours, murmura-t-il.

 

Lily lui lança un regard furtif et le déstabilisa. Il tomba sur le côté et se retrouvé sur le dos, Lily à califourchon sur son ventre.

 

- Je devais prendre ça comment ? Moi je prends ça de manière ironique, lança-t-elle hautaine.

- Hum, je disais ça sérieusement ! Rectifia James.

 

Il la fit basculer sur le dos et se trouva, alors, au dessus de la rousse. Ils riaient, tous les deux. James se pencha pour l’embrasser, passionnément. Ils auraient aimé rester ainsi si longtemps. Mais le froid les ramena à l’ordre.

 

- Je commence à avoir froid James... Chuchota la jeune sorcière.

- Oh... Je n’avais pas vu que tu n’avais pas pris ta cape...

 

Ils se tinrent tous deux par la taille et James ôta sa cape pour la poser sur les épaules de Lily.  Ils rentrèrent ensemble au Château, passèrent la soirée ensemble.

 

 

&&&&&&&&&

 

 

Pendant ce temps Sirius était partit à la recherche d’Apolline. Il la trouva à la bibliothèque, en train de faire un devoir de botanique. Il prit un livre au passage, et s’assit à la table de la Poufsouffle. Elle ne le remarqua même pas. Enfin, elle ne le lui montra pas. Sirius n’aimait pas se sentir ignoré. Il décida alors de prendre les devants.

 

- Apolline, je peux te parler ?

- Tu viens de le faire, mais... Non, plus tard, je travaille, là !

- Oui je sais, mais pourrais-tu m’accorder un peu de ton précieux temps ?

- Bon écoute, Black, je te laisse deux minutes, et ensuite tu pars ! Lui annonça-t-elle.

- Apolline je voudrais te dire quelque chose, dit-il nerveusement.

 

Apolline le fixa de ses yeux violets... Sirius était mal à l’aise face à elle... Cela ne lui arrivait jamais, et ne lui arriverait jamais... Alors pourquoi était-il si nerveux ?
Apolline avait remarqué le manque de confiance en lui, dont faisait preuve ce gryffondor, d’ordinaire si sûr de lui.

 

- Je t ‘écoute.

- Tu sais depuis le Bal, j’ai souvent pensé à toi et je me disais, enfin si tu acceptes, qu’on pourrait aller ensemble à Pré-au-Lard  la semaine prochaine...

- Attends... C’est la sortie de la Saint Valentin, non ? Demanda-t-elle, alors qu’elle connaissait déjà la réponse.

- Ben oui ! Répondit, bêtement le gryffondor.

- Donc tu espères avoir un rencard ?

- Euh... En quelques sortes... Oui ! Avoua-t-il.

- Eh bien, non merci ! Lança-t-elle, froidement.

- Mais pourquoi ?? S’écria-t-il offensé.

- Mr Black ! Ce n’est pas un stade de Quidditch ici, alors taisez-vous, ou quittez ces lieux immédiatement ! Le menaça Mrs Pince.

 

Apolline replongea dans ses livres et continua d’écrire. Sirius la regarda. Il espérait qu’elle lèverait la tête. Mais elle feignit de ne pas le remarquer. Sirius ne supportait guère qu’on lui résiste.

 

- S’il te plaît ! Ne m’ignore pas ! Je ne le supporte pas !

- De quoi ? Tu ne supportes pas que ce soit moi qui t’ignore, ou tu ne supportes pas de ne pas être le centre du monde ?

- La première proposition ! Répliqua-t-il, un grand sourire de tombeur aux lèvres.

 

Apolline resta insensible au charme du maraudeur. Elle passa sa main dans ses longs cheveux blonds, et les attacha, puis se remit au travail.

 

- Ça te tuerait de me répondre ?

- Bon écoute Black...

- Sirius... Appelle-moi Sirius...

- Sirius, alors... Écoute, je ne souhaite pas être un nom parmi tant d’autres pour toi. Je ne serai jamais une de tes copines d’un jour.... Je ne recherche pas ce que tu offres. Tu comprends. Saches aussi que je suis patiente, alors tu pourras essayer de me demander, ce que tu veux, quand tu veux, je ne cèderai pas.

-Mais... Commença Sirius.

-Les deux minutes sont passées bonne nuit Sirius, lui dit-elle, sans daigner le regarder.

-A toi aussi... Souffla-t-il, vexé.

 

Il se leva et déposa très rapidement, un bisou sur la joue de la poufsouffle, qui n’eut pas le temps de comprendre ce qui se passait. Lorsqu’elle se retourna pour lui envoyer une gifle, il avait déjà disparu.

 

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Toujours au même moment, Remus, se trouvait seul en compagnie de Fionna, dans la salle commune des gryffondors.

-Enfin tu sais mon frère est vraiment spécial ! Il adore faire des blagues, mais peut être super sympa en dehors de ça ! Lança Fionna. Je crois que vous vous entendriez bien vous quatre, avec lui.

- Peut être ! Répondit un Remus, amusé.

- Le coup des plumes d’Augureys pour Noël, je ne m’en suis pas remise... Je ne vois franchement pas pourquoi il me les a envoyées. Mais il me manque... Je l’ai vu il y a environ deux ans, pour la dernière fois... On reste en contact par hibou, mais bon, les lettres ne font pas tout...

- Oui je pense...

-Et toi Remus, tu as des frères et soeur ?

- Je n’ai pas eu ce bonheur, malheureusement ...

- Oh... C’est dommage...

- Oui je ne te le fais pas dire... Mais mes parents étaient, et le sont toujours, trop occupés. Ils n’ont jamais eu assez de temps pour s’occuper de moi, alors, avec un autre enfant, ils n’y seraient jamais arrivés.

- Oui.. Et puis ta mère n’aurait pas réussi à s’en occuper, avec sa maladie chronique...

- Pardon, ma mère une maladie chronique ? S’étonna Remus.

- Ta mère n’est pas malade ? Demanda Fionna, incompréhensive.

- Eh bien non ! Pourquoi serait-elle malade ?

- Pour que chaque mois tu t’en ailles la voir ! S’exclama Fionna.

 

Remus comprit son erreur, il allait avoir du mal à s’en sortir... Pourquoi n’avait-il pas réfléchi pour une fois ?

 

- Remus ? Demanda doucement la sorcière aux yeux dorés.

 

Il leva la tête : le regard de Fionna était perçant et demandait des réponses... Il évita de la regarder, se trouvant stupide d’avoir fait une telle bourde. Il se sentait rougir.

 

- Ça va ? S’inquiéta-t-elle.

- Oui, oui...

- Pourquoi quittes-tu le château une fois par mois alors ?

- Pour rien ! Lança précipitamment le jeune homme.

 

Fionna voyait bien qu’il essayait de lui cacher quelque chose, mais elle savait aussi qu’il ne souhaitait pas lui répondre. Elle abandonna donc tout espoir d’une probable réponse et changea de sujet.

 

- Et sinon tu penses faire quoi l’année prochaine ?

- Eh bien, j’ai longuement pensé à cela... J’ai quelques idées : soit dans les défenses contres les forces du mal, auror, soit dans la métamorphose...

- Auror, répéta la jeune filles aux cheveux. Oui, c’est super comme métier... C’est aussi ce que j’avais envisagé de faire!

- Vraiment ! C’est cool.

 

Fionna souriait à Remus. Elle était vraiment accro à lui. Elle aurait aimé l’embrasser. Ses yeux ambre étaient emplis de douceur. Elle ne put s’empêcher de replacer une mèche de cheveux de Remus derrière son oreille. Il ne bougea pas. Il se demandait lui-même s’il devait la laisser faire ou se reculer. Elle continua à dévisager Remus. Son visage si beau  semblait pourtant si fatigué... Et choses étonnantes, il était recouvert de fines cicatrices. Elle fronça les sourcils et passa ses doigts sur l’une d’entre elles. Remus sut tout de suite ce qu’elle était en train de regarder. Il tourna brusquement la tête, pour éviter qu’elle ne s’attarde trop sur ces marques, qu’il s’efforçait d’oublier.

 

- Désolé, gémit Fionna, gênée.

- Non, tu n’as pas être désolée, c’est moi.

- Pourquoi as-tu ces petites cicatrices ? Demanda-t-elle intriguée.

- Si tu savais... Grogna-t-il, soudain grave.

- Il ne tient qu’à toi de me le dire... Tu peux me faire confiance...

- C’est compliqué... Je ne sais pas si tu comprendrais...

- Ah... Je comprendrais tout à fait que tu ne veuilles pas me le dire.

- Vraiment ?

- Oui. Ce sont tes choix, et je les respecterai, quoi que tu dises.

- D’accord. Je préfèrerais éviter le sujet, dans ce cas-là. Je ne suis pas prêt.

- Ok...

 

Un silence s’abattit entre les deux gryffondors. Ce laps de temps leur permit de se rendre compte, qu’ils étaient désormais seuls dans leur salle commune. Fionna voulait en savoir le plus possible sur Remus, c’est pourquoi elle fut la première à briser le silence qui devenait un peu trop lourd à son goût.

 

- Sinon, je voulais savoir... Enfin tu réponds que si tu le souhaites. Je ne t’ai jamais vu avec une fille. Tu es déjà tombé amoureux ou sorti avec une fille ? Demanda-t-elle, le plus naturellement possible.

 

Remus devint rouge pivoine mais se calma rapidement, pour finalement répondre à la question qui lui avait été posée.

 

-Eh bien à vrai dire, je ne suis jamais sorti avec quiconque... Mais je crois avoir déjà été amoureux... Marmonna-t-il.

- Ah oui et de qui ? S’intéressa Fionna.

- Oh, ça n’a pas d’importance.

Remus remarqua alors que Fionna s’était drôlement rapprochée de lui tout au long de la conversation. Ou alors était-ce le fruit de son imagination ?

 

- Et toi ? Demanda remus.

- Moi ? Eh bien je suis sortit avec un type y’a deux ans, mais ça n’a duré qu’une semaine : je me suis rendu compte que je ne représentait rien pour lui... Et j’ai déjà été amoureuse. En fait je crois que je suis attiré par quelqu’un en ce moment, je pense même ressentir un peu plus que de l’amitié pour lui, avoua-t-elle.

- Ah oui ? Et qui est-ce ?

- Oh... Je n’ose pas te le dire tu vas te moquer de moi... Et si cette personne venait à le savoir, j’ai peur que cela ne soit pas réciproque, confia-t-elle.

- Dit, je ne te jugerai pas. Ce sont tes choix. Et qui sait, peut être que j’arriverai à t’arranger le coup ! Plaisanta Remus.

- Eh bien C’est...

 - Oui ? L’incita-t-il.

- ... Toi, murmura-t-elle.

 

Maintenant, qu’il le savait, elle avait peur de sa réaction, peur de n’avoir pas fait le bon choix, peur qu’il ne lui parle plus, peur de perdre un ami : elle ne savait plus quoi faire. Rien n’arrangeait son mal aise : Remus semblait perdu, et n’avait ni esquissé un mouvement, ni osé la regarder.
De son côté Remus, ne savait pas comment réagir. C’était flatteur de se savoir attirant, aimé. Oui. Et n’avait-il pas rêvé de cette situation. Oui, lui aussi l’aimait, mais... Sa condition lui interdisait tout sentiment plus puissant que l’amitié. Il recouvra vite ses esprits et se rendit compte que Fionna était gênée.

 

- Je suis stupide, j’aurais du me taire, gémit-t-elle, sa vox tremblant légèrement.

- Non... Ne dit pas ça, ce n’est pas stupide. Au contraire. Je suis très flatté par tant d’attention à ton égard, lui dit-il, gentiment. Je n’aurais jamais pensé que je puisse attiré quelqu’un un jour.

 

Elle n’avait toujours pas levé la tête. Remus la regarda, d’un air grave. Que devait-il faire ? Il n’était guère habitué à ce genre de situation. Il pensa que suivre son intuition était la meilleure des choses à faire dans ce cas de figure. Il s’approcha le plus possible d’elle, passa son bras droit autour des épaules de la jeune sorcière et lui releva le plus doucement possible la tête. Il lui dressa un regard tendre.

 

- Fionna tu es une fille super, gentille, drôle... Je peux te dire qu tu es la seule fille qui m’ait plu jusqu’à maintenant. Tu es la seule fille dont je suis tombé amoureux...

 

Elle essaya de lire dans son regard, pour voir où il voulait en venir, et sut qu’un mais arrivait.

 

- ... Mais il y a plein d’autres gars dans cette école, qui sont beaucoup mieux que moi. Je ne peux pas aimer. Je suis désolé. Rien n’est possible. S’il te plaît ne pleure pas, dit-il, en voyant des larmes perler sur son visage. Ce n’est pas que je ne veuille pas de toi, au contraire, mais je ne peux pas.

- Pourquoi ne peux-tu pas ? Questionna-t-elle, incrédule.

- C’est en rapport avec ce que je n’ai pas pu te dire tout à l’heure... Laisse moi le temps d’assimiler tout ça, avant que je puisse te dire ce que j’ai... S’il te plaît.

- D’accord, marmonna la sorcière, dont les yeux dorés reflétaient sa tristesse.

 

Il lui offrit un si joli sourire que Fionna oublia toute sa tristesse, pendant quelques secondes.

 

- Fionna, si je peux faire quelque chose pour toi, pour m’excuser, dit le moi... N’importe quoi ...

- Embrasse-moi... Murmura-t-elle.

 

Remus réfléchit un instant. Il en avait envie, mais un baiser, n’était-ce pas une promesse ? Il laissa ses états d’âme de côté. Il lui avait demandé ce qu’elle voulait, il lui avait dit qu’il lui donnerait, peu importe ce que c’était...  Son bras droit descendit plus bas dans le dos de Fionna pour terminer sur sa hanche. Il posa son autre sur l’autre hanche et l’attira à lui. Il approcha sa tête, hésitant, puis ferma les yeux. Fionna passa ses mains dans les cheveux de Remus et le dévora des yeux. Ses cheveux étaient si doux et si fins... Elle passa finalement ses bras autour du coup du jeune homme et s’approcha de lui. Elle ferma ses yeux à son tour et approcha doucement sa tête. Elle sentit son souffle chaud. Son parfum épicé emplissait ses narines et la rendait si heureuse. Enfin les lèvres de Remus frôlèrent les siennes. Fionna posa alors les siennes contres celles du lycanthrope. Elle voulait, par ce baiser, lui prouver son amour. Remus le ressentit. Mais lorsqu’ils allaient approfondirent leur baiser, le portrait de la Grosse Dame pivota et des voix se firent entendre. Remus recula et lâcha Fionna. Tous deux sautèrent du canapé, lorsqu’ils virent James et Lily. Fionna était embarrassée, et furieuse contre ce couple qui venait d’arriver et de briser son moment de bonheur... Elle se sentait mal... Elle regarda Remus mais il ne daigna pas lui adresse un regard. Elle sentit les larmes monter...
Elle ne pouvait pas se montrer dans cet état à James et à Lily. Elle lança un vague « bonne nuit » à ces trois amis et se précipita, en sanglotant dans son dortoir. Les deux amoureux étaient incrédules face à la réaction de la sorcière aux cheveux châtains. Ils se tournèrent vers Remus en lui lançant des regards inquisiteurs. Mais il baissa la tête et parti rapidement se coucher, laissant les deux tourtereaux incompréhensifs.

 

- Je crois qu’on tombait mal... Constata James.

- Oui, il s’est passé quelque chose entre ces deux-là.

- Je vais essayer d’en savoir un peu plus

- Pareil. Allez, bonne nuit, James, lui susurra-t-elle à l’oreille.

- Bonne nuit, ma Fleur de Lys.

 

Il s’embrassèrent passionnément et se quittèrent, bien résolus à découvrir ce qui venait de se produire entre Fionna et Remus.

 

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